Biographie

 

L’art m’habite au quotidien.
Je suis née en 1952 dans le petit village de Saint-Édouard de Lotbinière.

J’ai habité huit ans sur l’île d’Orléans de 1976 à 1984, puis plusieurs années à Québec et depuis ce printemps j’habite de nouveau à l’île d’Orléans.

Retour sur l’île après trente années à y rêver…
J’aime dessiner depuis ma tendre enfance, faire glisser le crayon sur le papier et obtenir des formes, ceci m’a toujours fascinée.
Jamais je ne vois les choses sans les associer à la toile. J’aime peindre.

Je suis autodidacte, malgré que j’aie suivi des cours en arts aux cégeps de Ste-Foy et du Vieux Montréal (1972-73-74), des cours de dessin, de peinture et d’aquarelle avec des peintres tel  Albert Rousseau (1977) et ensuite, des ateliers de peinture au MNBAQ avec notamment Lucienne Cornet (1993-94).

À travers tout ça, j’ai travaillé plusieurs années en milieu hospitalier comme orthoptiste, mais la peinture accompagnait tous mes temps libres la fin de semaine, dès que je le pouvais.

 


Démarche artistique
 

Le langage du geste.

Une écriture.
Mouvement sur la toile, ce qui donne plusieurs traces, plusieurs traits, volumes non fermés qui s’équilibrent entre eux.
J’aime peindre sur grand format pour la liberté de l’espace. Je sature ma toile.
Ma peinture est gestuelle. J’essaie de peindre sans hésiter, sinon j’ai l’impression qu’elle devient plus statique et inexpressive alors que je la veux pleine de force et de caractère.
Le premier geste sur la toile est important, il me donnera l’élan pour la suite.
Faire émerger le geste qui fait que ma toile aura l’expression de l’essentiel, de l’originel.

La couleur est importante, mais je dirais de moins en moins. C’est l’espace entier du tableau et son mouvement qui sont importants. La couleur intervient, mais moins que le geste.
En regardant mes toiles, on a au premier contact une impression d’éparpillement, de traces, d’écritures et de volumes sans unité. Par la suite on peut y voir selon sa sensibilité propre et dans une approche différente, l’évocation d’un thème central basé sur l’émotion primale : des marques, des repères, des passages, des cicatrices, des transhumances, la mémoire et le temps.
Je ne cherche pas à plaire, je cherche à bouleverser, viser le « Cœur » comme une guerrière tribale.

 

 

2009 Barreau du Québec à Montréal
2009 Collection de la Peau de L’Ours Montréal
2007 Centre Universitaire  d’Ophtalmologie de Québec

Johanne Lemay

Membre professionnelle

 

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