375, chemin du Moulin
Saint-François, G0A 3S0

Cell : (581) 777-6414 

Courriel : natalietremblayartiste@gmail.com

Site Internet : www.natalietremblay.art

Discipline : Arts visuels

Biographie

Ethnologue de formation, la pratique artistique de Natalie Tremblay s’est affirmée au cours de ses études universitaires. En 2006, elle réalise une première exposition, Savoir anarchie, qui lui permet de concilier ses deux grandes passions : l’art et la science.

 

Artiste engagée, elle travaille quelques années en politique puis pour divers organismes se consacrant notamment à la défense et la promotion de la langue française.

 

En 2017, elle présente une série intitulée Les fenêtres, des œuvres résolument symbolistes. Construites comme des fenêtres à deux carreaux, on y discerne la trace invisible du cadre qui sert à figurer le lien unissant deux mondes semblant tantôt s’opposer, tantôt se compléter. Les fenêtres sont une invitation à découvrir le monde qui se trouve de l’autre côté.

 

En 2019, dans le cadre de l’événement « Un autre monde est possible », elle expose la série J’habite un pays qui m’habite, des paysages québécois reproduits dans des formes géométriques dépouillées, et dont la construction s’appuie sur l’accentuation des lignes de force. La même année, elle propose une autre série de paysages issue de gravures à la pointe sèche, et dont le titre est un clin d’œil à la célèbre Gabrielle Roy ; « La mémoire se cultive comme une TERRE ».

 

L’année 2020 marque une étape importante de son cheminement puisqu’elle quitte la ville pour s’installer sur l’île d’Orléans. Sa plus récente série « Folklore et autres mythes fondateurs » illustre cette transition.

Démarche artistique

L’artiste transpose son regard et sa sensibilité d’ethnologue dans des œuvres qui parlent de la transformation du monde, du construit culturel et social, ainsi que de l’intériorisation du/des territoires. Elle se sert notamment du paysage, ou des éléments qui le composent, pour illustrer symboliquement les liens que nous tissons avec notre environnement, espérant ainsi toucher l’imaginaire des gens. À l’aide de cette poétique, elle cherche à dévoiler le banal, le quotidien, les habitudes et les traditions, pour que nous puissions mieux nous en réclamer. Cela m’amène à emprunter une posture artistique exploratoire et multidirectionnelle, et à utiliser une variété de médiums.

 

Elle croit que l’art est au service du monde, qu’il peut aider les cultures à mieux se comprendre, et les individus et peuples à s’émanciper.

 

Dans le cadre de sa pratique, elle parcourt le Québec pour prendre des photos, faire des esquisses ou ramasser des objets insolites laissés à l’abandon. Elle s’inspire ensuite de ceux-ci pour créer des toiles, des gravures, des œuvres sérigraphiées, et plus récemment, des œuvres photographiques.